L’art contemporain aime le vide.

De nombreux artistes aiment travailler sur les surfaces blanches, les matériaux pures. Il semble qu’ils cherchent à nous faire voir ce qui ne se voit pas. L’art semble de plus en plus à devenir humble et pauvre. Gedi Sibony, Lydia Ourahmane, “Finitude, 2018. Le Lillois Aurélien Maillart   nous propose lui aussi des formes minimales basé sur la confrontation aux matériaux purs. On se demande parfois si les artistes ne cherchent pas à développer des formes limites paradoxales entre le rien et l’oeuvre. Comme si il fallait chercher dans les limites du non art l’origine de la création. La réflexion sur les frontières entre art et non art à toujours hanté les réflexions de l’art contemporain. Il y a toujours eu ceux qui avaient le pouvoir de discriminer l’oeuvre de la vulgaire forme sans intérêt. Or, il arrive parfois que les choix des galeristes poussent le vice jusqu’à considérer des formes à la limite du pur bricolage. Comme si le bricolage, l’art du “placo”, des travaux mal fait pouvait se transformer en motif de réflexion pour la bourgeoisie qui achète ce type d’oeuvre. aurelien-maillard-impacts-sans-titre9.jpg

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Gedi Sibony
That’s Tall’s Tale
2005 Plastic, tape
152.5 x 152.5 cm

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